C'est un joli bout de nana pour qui j'avais un respect certain à force de la lire. J'étais encore plus respectueux en lisant les tétraflopées de commentaires laissés sur son blog par des boutonneux presque pré-pubères en mal d'émotions fortes et voyant son calme à gérer ça. Je ne l'ai rencontré qu'une fois et que je crois qu'à part "bonjour" on n'a pas du se dire grand'chose, il faut dire qu'elle avait son troupeau de mâles autour d'elle, certains focalisés sur son discours, d'autres sur la dentelle noire-ou-rouge-je-sais-plus-et-puis-je-m-en-fous de son décolleté plongeant, et que ça bride un peu les capacités de discussion normale. Elle vient de péter un plomb grave, mais alors grave comme grave, et je ne la reconnais plus. Comme quoi un blog, ça ne décrit pas forcément, voire jamais, quelqu'un.

B2R...

Back to reality.

A part ça, la nuit est chaude à San Diego et le restaurant Firenze à Encinitas est vraiment remarquable à tous points de vue. C'est mieux que Romorantin, Montbéliard et l'ensemble de la Lorraine, de la Marne et des autres belles contrées hexagonales où même les corbeaux volent sur le dos. Retour sur Paname demain.

Ah, au fait, faites-moi seulement penser, le jour où je voudrais vraiment gagner de l'argent, à m'installerà San Diego comme gonfleur de poitrines, le marché est florissant au-delà de l'imaginable ici...