Pendant que le gouvernement nous fait un enfant dans le dos en se préparant à voter sur les Brevets Logiciels pendant une réunion des Ministres Européens de l'Agrilculture (et pourquoi pas de la Santé ou des Transports pendant qu'on y est hein ?), le CEA fait un choix majeur pour son futur super-calculateur, un choix qui devrait amener la France à réviser totalement sa position sur les Brevets Logiciels. Le CEA a fait le choix de Linux... Voici deux extraits particulièrement importants des articles sur le sujet:

" De même, ce dernier a optimisé le logiciel d'exploitation Linux, le système de fichiers Lustre et la gestion des échanges de données MPI pour améliorer les performances de l'ensemble. « Il est indispensable de pouvoir "limer" au plus juste la partie logicielle, note M. Roucairol. Cette optimisation est possible grâce à l'accès au code source des programmes libres tels que Linux et ne l'aurait pas été avec Windows. » "

" L'autre innovation concerne le choix de la politique logicielle. « Auparavant, les logiciels employés étaient propriétaires. Aujourd'hui, nous travaillons en open source. C'est l'introduction du petit pingouin dans tout le système [le chef de projet veut bien sûr parler de Linux, NDLR] », ajoute Jean Gonnord, avec humour. "

Pas si sûr qu'une telle décision puisse être la même dans un contexte fort diffférent de brevets européens sur le logiciel...