Libération publie un assez long article sur sa situation catastrophique, et analyse la terrible érosion des ventes et du lectorat des grands quotidiens nationaux. Et finit son article par un appel d'abord aux actionnaires, aux lecteurs ensuite... Je pense que les journalistes à l'origine de cet article sont à côté de leurs pompes : sans regagner du lectorat, il est inutile de faire pleurer l'actionnaire. Cet ordre d'apparition en fin d'article me semvle donc particulièrement malvenu.