• Cinq heures du mat, je suis debout depuis près d'une heure, les dzwazoux commencent à gazouiller.
  • J'avais initialement titré l'article "QOTD" ci-dessous comme ceci : "Et ron et ron, petits tas, Papon". Finalement, j'ai trouvé que mélanger la contine enfantine avec une ordure de cet acabit n'était pas le mieux à faire, mais je suis assez heureux et fier de voir que Maëster a pensé au même titre :-)
  • Réponse publique au mail privé d'Eric L. : non, Bayrou ne s'effondrera pas, en tous cas l'individu ne s'effondrera pas, aucune chance. Rappelez-vous que l'UMP, cette machine de guerre, a été conçue par Alain Juppé dans le seul but de laminer l'UDF de Bayrou. Non seulement il a résisté, mais il est encore plus présent qu'avant. Cela ne veut rien dire sur sa réussite ou son échec à l'élection qui s'approche, mais il ne s'effondrera pas, il a déjà survécu à bien pire...
  • Réponse publique au mail privé d'un certain Antoine qui au contraire d'Eric L. ci-dessus n'a eu le courage de signer que de son prénom : je n'ai pas sollicité votre mail m'annonçant un webring dont "le but (est) de relier les sites qui soutiennent la candidature de François Bayrou". Je ne soutiens personne. J'observe. Je commente. Et in fine, je vote. Point barre. Merci d'oublier définitivement mon adresse électronique.
  • Un monde de "a"... Je ne juge que les personnes publiques (nota bene : si vous tenez un blog, vous êtes public), je jauge les autres. J'observe les gens, je lis dans leur regard, leur gestuelle, leurs actions, leurs haussements de sourcils, leurs vêtements, le ton de leur voix, tout. Bien entendu, je lis dans leurs écrits s'ils sont disponibles. J'y lis non seulement ce qu'ils veulent qu'on voit d'eux, mais bien souvent ce qu'ils sont et ce qu'ils cachent au plus profond d'eux-mêmes. Je suis assez bon à ce petit jeu. Sauf si j'y lis des saloperies - et cela arrive de temps à autre - je ne juge pas. Par contre, oui, je jauge, j'évalue, je pèse. Je ne fais pas ça sur la base du paraître, mais bien sur celle de l'être. Pour décider si ça me plait. Si ça me plait, je m'approche, si ça ne me plait pas, je fous le camp. Oui, certes, je peux me tromper, et rater des gens bien et m'approcher de gens moins bien. That's life... En cas d'erreur, je corrige vite, parce que sinon ce serait hypocrite et j'ai beaucoup de défauts mais pas celui-là. En retour, je suis jaugé tout le temps, avec plus ou moins de succès. Peu de gens arrivent à percer la cuirasse pour lire qui je suis. C'est comme ça et cela ne me gêne pas, disons que c'est un filtre social bien utile. So many people, so little time... Ce week-end, on m'a jugé. Sans "a". Cela a duré moins de trois secondes, c'était évident, c'était visible comme le nez au milieu de la figure, et j'ai détesté. "Déshabillez-moi, déshabillez-moi, oui mais pas tout de suite, pas trop vite, sachez me convoiter, me désirer, me captiver..."