Le Quai d'Orsay et la Présidence poussent simultanément un ouf de soulagement. Décidément, ce soldat occulte de la République aura eu tous les tacts : se laisser arrêter aux Comores, présenter un Alzheimer au moment de son procès, et même mourir avant qu'on ne se pose plus de questions directes. A son enterrement, une couronne anonyme proviendra en fait de la "Cellule Afrique" de l'Elysée et une autre sera libellée "les amis de Jacques Foccart à notre ami Bob".