Alors que Giscard était à Calvi pour célébrer l'anniversaire du resté fameux saut de la Légion sur Kolwezi, que Sarkozy peinait à désavouer Devedjian en promouvant Bertrand, Chirac lui faisait preuve d'une inventivité débordante. Et comme d'habitude en France, je l'ai souvent dit, une inventivité fiscale... Quel esprit, quel maître ! Quel mètre quatre-vingt dix surtout, parce que la dernière du Chi, elle est gratinée comme une flammeküche de campagne dites donc :

"On peut imaginer beaucoup de choses", a-t-il expliqué à l'antenne. Le retraité actif pense ainsi à "une taxe sur les communications téléphoniques", ou sur l'essence, voire sur... "les clics sur Internet"

Quand je pense que c'est ce type que Christophe Carignano voulait à nouveau pour l'Elysée. Punaise. La connerie en politique devrait être taxée également ; pour toute citation satirique dans le blog de Tristan, Laurent ou le mien, paf 20% des traitements tous mandats confondus versés par l'Etat supprimés, ça résorberait vite le trou dans les finances de l'Etat tiens !

Mais ramenez-le chez Bernadette, trouvez-lui une chaîne de télé diffusant du sumo à longueur de journée, fournissez-le en Corona mais par pitié, par pitié, FAITES-LE TAIRE !