J'avais bien dit que s'il y avait une seule chance de faire passer une idée lors de ces Assises, il fallait la saisir. J'ai donc accepté l'invitation à dîner d'Eric Besson dans son Secrétariat d'Etat, après l'énorme raout à Paris-Dauphine. Je dois dire que si la journée de conférences ne m'a pas emballé, cette petite réunion en cercle restreint et surtout très informelle était bien plus prometteuse

photo de groupe autour d'Eric Besson

Visiblement, le ministre avait lu mes articles sur les Assises car la dernière parole avant la prise de cette photo fut dans un grand sourire, en montrant le dernier fauteuil à la gauche de cette photo, "vous, asseyez-vous là, que je puisse vous avoir à l'oeil" :-) J'ai répondu dans un autre sourire "je suis grillé à ce point-là ?" :-)

J'ai dit plus haut que la réunion était prometteuse et je n'ai pas été déçu. Eric Besson et son équipe étaient à l'écoute, et la plupart d'entre nous étaient là avec l'envie d'aider et faire avancer le schmillblick sans vendre de la presta pour notre chapelle ; je dis bien "la plupart"... Nous avons fait passer plusieurs idées et les discussions ont été très fructueuses même si parfois les geeks que nous sommes s'éloignaient un peu trop du champ d'action gouvernemental. Bref, il y devrait y avoir des suites rapides à ce dîner dont une sur laquelle j'ai déjà commencé à bosser. Voila.

Nota bene : je me tamponne comme de la première sandale d'Hannibal que le grouvernement auquel appartient Eric Besson soit un gouvernement de droite ou de gauche. Je me tamponne également comme de la profondeur de la fosse des Philippines des histoires passées d'Eric Besson avec Tata Ségo et le Parti Socialiste [1]. Le software, le hardware et dans une moindre mesure le numérique en France, ce n'est ni de droite, ni de gauche. C'est en retard, c'est tout, et il est temps de faire quelque chose.

[1] pour mémoire, j'avais prédit publiquement que Tata Ségo serait la candidate du PS dès le 29 mars 2004 (oui, 2004, j'ai même un mail de félicitations d'un journaliste du Canard Enchaîné pour ma clairvoyance en la matière) et j'ai assez rapidement affirmé, je cite, qu'elle "est dangereuse pour les finances de ce pays, et je pèse parfaitement mes mots. Ségolène Royal ne doit surtout pas accéder à l'Elysée. Jamais."