Immense calin de mes deux fils me faisant tous deux un énorme sourire après une fin de journée très agréable et très cool. Le reste n'a strictement aucune importance. Les empecheurs de vivre en rond et les donneurs de leçons à la mémoire courte ne sont que des broutilles du quotidien totalement insignifiantes en face du bonheur de mes enfants. Et c'est manifeste, mes deux petits diables vont bien, très bien même. Il y a dix minutes nous étions tous les trois pliés de rire en nous racontant des blagues, et dans dix minutes ils vont comme souvent me demander de leur raconter une histoire de mon enfance pour s'endormir, paisiblement, comme toutes les nuits sans exception. Je crois que je vais leur parler du prix littéraire 1980 1979 du Salon de l'Enfance... La nuit approche, et les pénibles insomnies qui peuplaient mon existence sont désormais un presque lointain souvenir. Morphée est un hôte délicat. Carpe diem, décidément :-)

<gabriel> ce qui est chouette, c'est que comme je grandis je commence à aimer
des nourritures qu'avant j'aimais pas du tout ; c'est super.