Certains haïssent les chats, d'autres ne peuvent pas voir une souris même en peinture. Moi c'est le moustique. Celui qui m'a piqué derrière l'oreille à 2h30 du matin, me réveillant en vrombissant autour de mon visage, a payé cher la gouttelette de sang qu'il m'a piqué. Oyez moustiques, je vous déclare la guerre. Vous êtes, en ces temps de douceur moite suivant un printemps humide, nombreux. Vos hordes ne me font pas peur, et tous les éclaireurs que vous m'envoyez finiront de la même manière : PAF le moustique ! Et hop.