Si je comprends bien tout ce que j'ai lu depuis la tonitruante déclaration de Nicolas Sarkozy sur les exilés fiscaux, la mise en oeuvre de cette mesure qui rapportera des clopinettes et reste ultra-symbolique nécessitera la renégociation d'au moins 130 traités internationaux et impérativement une concertation européenne qui est sûre de capoter. Bref, on se fout de notre gueule dans les grandes largeurs.

Sarkozy fait juste du Tata Ségo : "Moi aussi je le pourrai".

Et bien non, lui non plus ne pourra pas.